CORRIGE DU SUJET DE COMPOSITION

 

Mise en forme - Arnaud LEONARD – Lycée Français de Varsovie

 

 

Ces éléments nationaux de correction n'ont qu'une valeur indicative. Ils peuvent être complétés par ceux de la commission académique d’harmonisation et ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité des autorités académiques, chaque jury est souverain.

 

La composition doit permettre au candidat de faire la preuve de ses connaissances tout en les situant dans un questionnement.

En histoire comme en géographie, les productions graphiques (schéma(s)...) que le candidat peut réaliser à l'appui de son raisonnement, en fonction du sujet et de ses choix, seront valorisées.

Le correcteur évalue :

- la compréhension du sujet

- la maîtrise des connaissances privilégiant les approches synthétiques et les notions centrales du programme

- la capacité à organiser un plan ou une démonstration autour de quelques axes répondant au questionnement initial

- la pertinence des exemples d'appui et des productions graphiques. Ces dernières seront valorisées dans la notation

- la maîtrise de l'expression écrite.

 

 

Sujet. La superpuissance des Etats-Unis : aspects et inscription dans l’espace mondial

 

 

La (les) partie(s) du programme concernée(s) par le sujet :

 

 

Le cadre :

Le sujet reprend les termes du commentaire du programme sur la superpuissance des États-Unis. II ne doit donc pas surprendre le candidat. Le sujet, par son échelle, exclut l’étude de l’organisation du territoire.

 

La problématique :

Il s’agit de présenter ce qui fait la puissance des États-Unis, définie comme sa capacité d’influence. Le candidat doit montrer comment cette puissance s’exprime au niveau mondial, ce qui inclut également le niveau continental. L’échelle mondiale, la combinaison des critères et la diversité des formes de puissance permettent de parler de superpuissance.

 

Le plan et les thèmes :

Le plan est libre. Il doit répondre au sujet. Ce qui suit n’est pas une proposition de plan, mais constitue la déclinaison de grands thèmes qui composent le sujet.

« La superpuissance est décrite dans ses différents aspects (économique, financier, culturel, diplomatique et militaire) » (programme de terminale, BO n°7 du 3 octobre 2002). Les candidats peuvent par exemple faire référence à l’importance des firmes multinationales, au rôle du dollar, à la capacité d’innovation technologique, au rayonnement culturel et linguistique voire idéologique d’un État perçu comme un modèle... Ils peuvent également évoquer les moyens qu’ont les États-Unis d’imposer leur puissance. Mais le candidat doit aussi montrer que la puissance des États-Unis repose sur sa capacité d’attraction. Cette superpuissance s’inscrit au niveau continental, notamment par des accords avec différents pays (ex. I’ALENA), et au niveau mondial. Le candidat doit pouvoir évoquer un certain nombre de formes prises par cette puissance (par exemple : place dans les différentes organisations internationales dont certaines ont leur siège aux Etats-Unis, investissements dans le monde et capacité à drainer les capitaux internationaux, maîtrise de réseaux d’échanges et de ressources vitales, déploiement de forces dans le monde par des interventions et une présence militaire, etc.). Il s’agira aussi de montrer que cette superpuissance ne s’inscrit pas dans le monde de façon égale et rencontre des concurrences voire des oppositions.

 

La lecture des copies fait apparaître que certaines parties peuvent s’éloigner du traitement du sujet, notamment en traitant de l’organisation du territoire. Cela, toutefois, ne doit pas être trop pénalisé si le reste de la copie répond effectivement aux attentes.

 

Eléments valorisables :

On valorisera fortement les copies présentant des schémas répondant bien au sujet (échelle continentale et mondiale).